Un peu de vacances pour reprendre de l'air et repartir un bon coup. Bientôt le moment où je pourrai enfin me sentir MOI. Je ne veux pas être celle que l'on pense, ni celle que l'on connaît. Je veux être moi-même et rien de plus. Est-ce que c'est trop demander...

Un peu de vacances pour reprendre de l'air et repartir un bon coup. Bientôt le moment où je pourrai enfin me sentir MOI. Je ne veux pas être celle que l'on pense, ni celle que l'on connaît. Je veux être moi-même et rien de plus. Est-ce que c'est trop demander...
I've been thinking of everything
I used to want to be
I've been thinking of everything
Of me, of you and me

This is the story of my life
These are the lies I have created


I'm in the middle of nothing
And it's where I want to be
I'm at the bottom of everything
And I finally start to leave

This is the story of my life
These are the lies I have created
I created


And I swear to god
I've found myself
In the end

In the end

This is the story of my life
These are the lies I have created



[The Story >>> Thirty Seconds To Mars <3]
# Posté le mercredi 20 juin 2007 09:24

Il est taaaard!

Il est taaaard!
Bon, la phase de transition n'est pas encore achevée, mais on ne désespère pas! D'ailleurs comment désespérer un peu plus.
Mais l'action de "désespérer" n'empêche pas de garder un minimum d'espoir, parce que l'espoir fait vivre, et que je ne tiens pas encore à mourir (pour l'instant je suis trop jeune... j'attendrai encore un peu de me trouver trop vieille).

On a bien essayé de me convaincre sur tout ce que la vie pouvait nous apporter de beau! Mais je reste sur ma position... l'amour amène à la souffrance. Mais contrairement à ce que certains ont cru d'abord, je ne renie pas définitivement les relations amoureuses! Faudrait quand même pas croire que j'ai définitivement choisi de rester vieille fille dès l'âge de 17 ans... sinon on s'en sortirait plus!

Mais quoi qu'il arrive, j'y suis presque, je VEUX être moi-même, marre d'être trop "commune", marre de passer pour une naïve.


And YOU fucking boys! You make girls cry and you don't care! You think with your dick and not with your head! Sooooo lames!
# Posté le samedi 16 juin 2007 17:59
Modifié le dimanche 17 juin 2007 04:52

Lost in translation... me and myself...

Lost in translation... me and myself...
Don't ask me how I'm feeling
Because I'll just say "ok"
But really it say nothing
Or just how I feel today
Don't ask me what I'm thinking
Or what's going through my brain
If only you got a taste
You'd think I was insane
Don't ask me what I'm saying
Or why I talk at all
I'm just reminding myself I can speak
As I walk through the empy hall
Don't ask me what I'm seeing
Because you could see it too
If you'd only open your eyes
But right now you havn't got a clue
Don't ask me what I'm doing
You wouldn't understand
I'm just waiting for 'The End'
Seeing all the chaos at hand
# Posté le mercredi 13 juin 2007 11:26

So cute he is <333

So cute he is <333
I don't know what to say
# Posté le samedi 09 juin 2007 17:03

La nuit des temps (Je rappelle que je ne crois pas en l'amour, mais ça n'empêche que s'il devait exister dans la réalité, je voudrais qu'il soit comme ça)

La nuit des temps (Je rappelle que je ne crois pas en l'amour, mais ça n'empêche que s'il devait exister dans la réalité, je voudrais qu'il soit comme ça)
_ Je suis à toi... murmura Eléa.
Il
délivra l'autre sein et le serra tendrement, puisfit le vêtement de hanches. Sa main coula le long des hanches, le long des cuisses, et toutes les pentes la ramenaient au même point, à la pointe de la courte forêt d'or, à la naissance de la vallée fermée.
Eléa résistait au désir de s'ouvrir. C'était la dernière fois. Il fallait éterniser chaque impatience et chaque délivrance. Elle s'entrouvrit juste pour laisser la place à la main de se glisser, de chercher, de trouver, à la pointe de la pointe et de la vallée, au confluent de toutes les pentes, protégé, caché, couvert, ah!... découvert! le centre brûlant de ses joies.
Elle gémit et posa à son tour ses mains sur Païkan.
L'horizon gronda. Une lueur verte fit un troupeau vert du troupeau des chevaux blancs, qui dansaient sur place, effrayés.
Eléa ne voyait plus rien. Païkan voyait Eléa, la regardait de ses yeux, de ses mains, de ses lèvres, s'emplissait la tête de sa chair et de sa beauté et de la joie qui la parcourait, la faisait frémir, lui arrachait des soupirs et des cris. Elle cessa de la caresser. Sesmains sans forces tombèret de lui. Les yeux clos, les bras perdus, elle était l'herbe et le lac et le ciel, elle était le fleuve et un soleil de joie. Mais ce n'étaient encore que les vagues avant la vague unique, la grande route lumineuse multiple vers l'unique sommet, le merveilleux chemin qu'elle n'avait jamais si longuement parcouru, qu'il dessinait et redessinait de ses mains et de ses lèvres sur tous les trésors qu'elle lui donnait. Et il la remerciait dans son coeur d'être si belle et si heureuse.
[..
.]
El
éa brûlait. Haletante, impatiente, ce n'était plus possible, elle prit dans ses mains la tête de Païkan aux doux cheveux couleur blé qu'elle ne voyait pas, qu'elle ne pouvait plus voir, puis ses mains redescendirent et prirent l'arbre aimé, l'arbre proposé, approché et refusé, et le conduisirent vers sa vallée ouverte jusqu'à l'âme. Quand il entra, elle râla, mourut, fondit, se répandit sur les bois, sur les lacs, sur la chair de la terre. Mais il était en elle - Païkan-, il la rappelait autour de lui, à longs appels puissants qui la ramenaient des bouts du monde - Païkan-, la rappelaient, l'attiraient la rassemblaient, la condensaient, la durcissaient, la pressaient jusqu'à ce que le milieu de son ventre percé de flammes - Païkan!- éclatât en une joie prodigieuse, indicible, intolérable, divine, bien-aimée, blant, jusqu l'extrémité de la moindre parcelle, son corps, qui la dépassait.
# Posté le samedi 09 juin 2007 14:35